Elle à tout d’une héroïne mutine de salon, visage de poupée, frange espiègle, Lydia Courteille est une fée Parisienne connue pour l’étonnant cabinet de curiosités don’t elle tire les ficelles, 100% Oniriques.
L’adresse est minuscule mais unique pour ces vitrines XIXème, le baroques garanti de ses velours bleu nuit et le numéro: 231, presque faubourg et déjà Saint Honoré.
Ici, on croise les élégantes, fantasques et féminissimes figures littéraires aux doigts de vamp de Christine Orban à Nathalie Rheims. Femmes d’esprit pour bijoux qui ont de la conversation! C’est là, dans ce décor d’Orphée que Lydia Courteille cultive ses rêves en serre.
Carnaval inouï de bijoux vintage glanés au fil d’une vie d’antiquaire passionnée d’extraordinaire qui, un jour, a décidé de créer ce qu’elle n’en finissait plus de chercher.
Turquoise, opale, jade, corail, ivoire – chaque vitrine a sa couleur, ses thèmes. Bijoux créés par elle comme une histoire à lire. Il y va du fantastique d’un bestiaire terrifiant à la Jérôme Bosch don’t elle détourne le diabolique pour le plaisir des formes: serpents, chauves-souris, guêpes, grenouilles ou singes de diamants tutoient d’énormes pierres taillées pour surprendre, tant les volumes s’expriment en grand sur la main. Des pièces uniques, chaque fois, d’ont tous les noms de la place voisine n’hésitent pas à s’inspirer pour l’imagination “no limit”... lire la suite
D'après l'article de Louise Chancenet pour le magazine'Please!'